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Barbara Di Fede

Je suis femme et auteur: l‘effet du théâtre proto-féministe d’Olympe de Gouges au XVIII siècle.

“Quels sont les avantages que vous recueillis dans la Révolution? Un mépris plus marqué, un dédain plus signalé”.

(De Gouges O., Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Postambule).

Quelques années avant la promulgation du Code Civile de Napoléon[1] (1804), un homme, un patriote de la Révolution tel Sylvain de Maréchal[2] fit apparaitre un Projet d’une loi portant défense d’apprendre à lire aux femmes[3]. Une loi fictive, celle que lui proposa en 1801, qui à la conclusion du chemin révolutionnaire acquiert une signification encore plus remarquable. Cette brochure nous permet, aujourd’hui, de mieux comprendre ce qu’on véritablement obtenu les femmes à l’aube de la démocratie: droit de monter sur l’échafaud sans avoir celui de monter à la tribune. La Révolution vient de s’accomplir, l’égalité cité à plusieurs reprises a trahi la moitié du peuple, les femmes exclues de l’égalité sociale et politique, subirent dans cette occasion une autre menace: l’interdiction à la lecture. Plaisanterie[4] ou provocation ce Projet, qui voudrait donc refuser aux femmes l’accès à la culture, montre nous le chemin pour comprendre le rôle joué par l’écriture dans cette époque des énormes changements.

La Révolution française est lu ici comme une brèche qui a permis un intéressant développement du rôle de l’écriture, voir l’énorme production écrite sous forme de cahiers de doléances et brochures politiques qui ont donné liberté d’expression à tous le peuple français sans aucune exclusion. La plume, cet arme si répandue c’est la même employé par Maréchal pour réduire les femmes aux silence. La Raison, cet mot exalté par les philosophe illuministes, ici devient le stratagème qui condamne la moitié du peuple à rester dans l’ignorance. Le projet s’adresse, bien évidemment, aux hommes et plus précisément: “aux chefs de maison, aux pères de familles et aux maris”, c’est leur Raison celle-ci décrite que, pour Maréchal, devient l’irrépressible démonstration de la validité de son discours. Comme lui-même nous annonce dans l’article 1: “La Raison veut que les femmes ne mettent jamais le nez dans un livre, jamais la main à la plume”[5]. La plume est devenue dangereuse car “une femme qui tient la plume pense être en droit de se permettre plus de choses que toute autre femme qui ne connait que son aiguille”[6]. Les femmes ont découvert un nouveau espace, qui leur permet d’exprimer e de réclamer leurs droits. Une femme parmi elles, a utilisé la seule arme lui permis, la plume, pour sortir des schémas et pour exhorter les autres femmes à trouver le courage pour dépasser les limites sociales et culturelles. La bataille entreprise par Olympe de Gouges acquiert une double importance à nos yeux car elle se batte comme femme écrivain, en défiant un monde généralement masculin[7] et en tante que femme elle conduit sa bataille contre tous les formes d’inégalité existantes. On lit dans l’Article 45 du Projet: “Une femme poète est une petite monstruosité morale et littéraire; de même qu’une femme souveraine est une monstruosité politique”[8]. En tant que femme-auteur et femme qui se mêle de questions politiques Olympe de Gouges est cette monstruosité pour sa propre admission: “je suis un animal sans pareil: je ne suis ni femme ni homme”[9] où, avec orgueil, elle nous déclare d’être cette nouveauté, d’avoir conscience d’être ce nouveau type de femme qu’échappe à tous sorte de classifications.

“Je l’ai dit, je le répète, je ne dois rien aux connaissances des hommes: je suis mon ouvrage”. Elle nous révèle la concrétisation de son projet, coupés les liens avec son passé, Olympe a choisit d’entreprendre sa nouvelle vie de femme de lettre[10] dont son nom fut sa première création artistique. Née Marie Gouze elle devient veuve de Louis- Yves Aubry à seule dix neuf ans, ensuit elle choisissait de se ne marier pas et successivement d’acquérir le nom de plume qui la rendra célèbre à la postérité: Olympe de Gouges[11].

“Je suis femme et auteur, j’en ai toute l’activité” avec ces mots Olympe de Gouges débute dans la préface à son ouvrage Le Mariage Inattendu de Chérubin (1784) une revendication que est un véritable témoignage d’un long chemin constitué par plusieurs obstacles[12] et quelque gratification. Pendant le règne de Louis XIV un dramaturge qui choisissait de faire jouer une pièce avait deux grands obstacles à surmonter: la censure et le contrôle exercé par la Comédie Française sur les spectacles[13]. Si la Révolution permit de briser les chaines qui avaient bridé la production théâtrale officielle jusque là, en même temps le théâtre joua un rôle décisif pour divulguer les idées révolutionnaire et pour galvaniser le peuple.

Dans la Déclaration de droits de la Femme et de la Citoyenne Olympe avance la thèse selon laquelle sont les femmes les seules responsables de leur misérable état, donc sera à leur même sortir de cette condition d’infériorité car “quelles que soient les barrières que l’on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir; vous n’avez qu’à le vouloir”[14]. Au sein de sa vaste production écrite, qui embrasse les romans autobiographiques, philosophiques, brochures, affiches, lettres et discours on peut souligner comment plus que dans ses écrits politiques soit possible découvrir dans ses pièces une image plus claire d’un nouveau modèle de femme qu’elle veut montrer aux femmes. Selon les nouvelle exigences dramaturgiques, Olympe, pédagogiquement laisse que soient les rôles féminins à démontrer ses thèses. Tous ces rôles, principaux ou secondaires, deviennent porte parole de modernité et clairvoyance[15], tous éléments qui rendent ses personnages complètement égaux aux hommes. Olympe de Gouges fut elle-même un exemple de cette lucidité. Les exemples plus évidents furent son plaidoyer de Louis XV où on découvre une subtile analyse des origines de la crise de la monarchie et ses réflexions dans Pronostic sur Maximilien Robespierre où elle sut anticiper les dramatiques mutations de la Révolution.

Le but du théâtre de la Révolution était faire monter sur la scène la vie réelle pour rapprocher ses personnage à ces de la nouvelle classe sociale et en même temps il était un lieu de propagande, lieu pédagogique et politique, on peut bien évidemment parler de théâtre engagé. En réponse à ces nouvelles exigences Olympe de Gouges esquisse un type de femme qui n’existe pas encore, qui trouve correspondance dans la vie réelles seulement dans les exceptions, mais qu’elle souhaiterait puisse devenir de plus en plus répandu. Ce projet trouve sa concrétisation dans femmes célèbres comme la reine Christine, Ninon de Lenclos, son héroïne et son modèle, et aussi femmes ordinaires qui deviennent extraordinaires grâce à leur attitude voir Mme d’Anzival[16] dans La Nécessité du Divorce. Sa meilleure énonciation est représenté dans Molière chez Ninon où l’autrice fait prononcer les mots suivants à sa héroïne Ninon: “La disposition que j’ai à réfléchir m’a fait porter mes regards sur le partage inégal des qualités qu’on est convenu d’exiger des deux sexes. J’en sens l’injustice, et ne puis la soutenir. Je vois qu’on nous a chargées de ce qu’il y a de plus frivole, et que les hommes se sont réservé le droit aux qualités essentielles. De ce moment, je me fais homme. Je ne rougirai donc plus de l’usage que j’ai fait des dons précieux que j’avais reçus de la nature.”[17]

2013-03-18-CordayBaudryUn autre démonstration est présent dans Mirabeau aux Champs Elysées, où si on voit défiler personnages célèbres comme Voltaire et Montesquieu sont les personnages féminins qui jouent le rôle plus sagace[18]. Olympe à travers les figures féminines de Mme de Lenclos, Mme Deshoulières et Mme de Sévigné souligne l’importance d’une sorte de coopération des femmes pour pouvoir sortir de leur condition de minorité: “tant qu’on fera rien pour élever l’âme des femmes, tant qu’elle ne contribueront pas à se rendre plus utiles, plus que les hommes ne seront pas assez grands pour s’occuper de leur véritable gloire, l’Etat ne peut prospérer”.[19] Toutes ces femmes donnent vie à une revendication d’égalité au niveau intellectuel, sociale et politique car sans l’autre moitié du peuple ne peut pas y être une juste révolution. Dans l’idéal de Olympe la Révolution sera accompli seulement quand tous les deux moitié du peuple seront égaux c’est ainsi qu’elle montre leur le chemin à parcourir sans leur épargner les critiques[20] et ses exhortation à se réunir pour obtenir de vrais changements: “J’offre un moyen invincible pour élever l’âme des femmes; c’est de les joindre à tous les exercices de l’homme”[21]. Son projet pédagogique trouve sa plus importante concrétisation dans sa proposition pour un théâtre des femmes qui, né de l’exigence de surmonter les obstacles opposé par les comédiens du Roi, aurait offert l’occasion pour démontrer comment, sans toutes les entraves qui les retiennent, les femmes pourront, enfin, faire appel à l’écriture ainsi comme les hommes: “Les hommes, qui se sont emparés de tous, ont privé les femmes de s’élever et de se procurer des ressources utiles et durables (…) de tous les temps, les femmes ont écrits et qu’elles ont le droit d’entrer en lice avec les hommes dans la carrière dramatique”[22]. A ce programme éclairé suivrons encore autres propositions comme par exemple le projet de la garde nationale de femmes[23] et en outre la pétition présenté à la barre de l’Assemblée où elle demandait la participation des femmes aux fêtes nationales, grâce à laquelle Olympe aurait voulu démontrer la valeur de l’engagement politique des femmes[24]. Après une vie dédiée à se battre contre toutes formes d’inégalités même dans ses derniers jours sa réflexion s’adresse aux femmes: “Je lègue mon cœur à la Patrie (…) mon âme aux femmes, je ne leur fais pas un don indifférent.”[25] Dans son testament est son âme entier ce qu’elle nous consacre, avec tous ses faiblesses et son courage, un support et un modèle pour les prochaines générations. Son message fut, malheureusement lancé dans le vide. Ignoré par son public féminin, ses destinataires ne furent pas capables, et peut-être pas encore prêtes à saisir ses indications et ses conseilles. En avance sur son temps, son message fut, par contre,  bien saisi par les hommes qui transformèrent la puissance de son contenu dans une menace. Pour arrêter les revendications des femmes fut nécessaire transformer les révolutionnaires dans viragos ou monstres. Charlotte Corday fut inévitablement élué à symbole de cette dangerosité de l’alliance femme – pouvoir politique. Ici alors on peut bien comprendre le tentative de Maréchal d’interdire tous les possibilité d’accès au savoir. Dans sa brochure, dans l’article 50, il n’hésite pas à nous dresser la liste de toutes ces femmes dangereuses[26]. La seule apparition des femmes dans les lieux publics est enfin devenue l’origine des maux dont l’interdiction en 1793 des clubs féminins fut l’exemple plus célèbre. A la fin du parcours révolutionnaire donc les arguments de Rousseau restent les seules admissibles. On fait ici référence à la Lettre à d’Alembert qui, plusieurs fois, confirme la souhaitable place destiné aux femmes: le silence du foyer. Renfermer les femmes loin du lieu public signifie l’éloigner de tous les droits politiques car “dans une République il faut des hommes”[27]. Les résultats obtenus aussi grâce à la participation féminin deviennent valables pour une moitié du peuple. Les femmes que pendant la Révolution s’étaient appropriés de l’espace public, doivent être renfermées loin de tout sorte d’accès à l’éducation. Inévitablement s’intéresser au savoir est dans ce cas s’intéresser au pouvoir qu’une femme peut exercer par conséquence interdire la lecture, comme la plume est une action politique. “Il n’y a point de bonne mœurs pour les femmes hors d’une vie retirée et domestique (…) la dignité de leur sexe est dans sa modestie (…) et que toute femme qui se montre se déshonore”[28] dit Rousseau. Olympe était conscient que le temps pour cette évolution n’était encore venu que encore des longues batailles attendaient les femmes et surtout que cette Révolution n’aurait pas donné les résultats attendus: “ce sexe autrefois méprisable et respecté, et depuis la révolution respectable et méprisé”[29]. Surement elle n’aurait pas pu prévoir les injurieuses description qui les historiens nous aurions diffusé sur son image de femme forte[30], sans la moindre reconnaissance de son public féminin. En revanche Olympe sut anticiper les déplorables thèses de Sylvain de Maréchal: “On nous a exclues de tout pouvoir, de tout savoir, on ne s’est pas encore avisé de nous ôter celui d’écrire. Cela est fort heureux.”[31]

[1] Le Code Civile de Napoléon promulgué le 21 mars 1804 ratifiait l’exclusion des femmes de tout droit, parmi les autres proscriptions, à la femme été interdit: l’accès aux lycées et aux Universités, de signer un contrat, de travailler sans l’autorisation du mari et de voyager à l’étranger sans autorisation. Le code établissait l’exclusion totale des droits politiques et en plus ne reconnaissait pas aucun droits aux filles-mères et aux enfants naturels, en revanche, l’adultère féminin venait très durement réprimé.

[2] Auteur déjà connus pour une pièce patriotique intitulé Le jugement dernier des rois (1793) constitué par un seul acte et 8 scènes qui, en accord avec la production de l’époque, est une authentique exaltation des conquêtes révolutionnaires et ainsi du Manifeste des égaux (1801).

[3] Qui dans 82 articles et 113 considérants, énonce une répartition entre le rôle assigné de la Nature aux femmes et ce qui la Raison a réservé aux hommes.

[4] Fraisse G., Muse de la Raison, Démocratie et exclusion des femmes en France, Editions Gallimard, Paris, 1995, p.23

[5] Je renvoie à la lecture de l’analyse développé dans Fraisse G., Muse de la Raison, Démocratie et exclusion des femmes en France, Editions Gallimard, Paris, 1995, p. 27.

[6] La référence à l’aiguille ici nous renvoie à le célèbre Emile de Rousseau: “Presque toutes les petites filles apprennent avec répugnance à lire et écrire; mais, quant à tenir l’aiguille, c’est-ce qu’elles apprennent toujours plus volontiers”. Considérant 17 dans Fraisse G., Muse de la Raison, Démocratie et exclusion des femmes en France, Editions Gallimard, Paris, 1995, p.42-3.

[7] Les femmes se sont toujours exprimées, le théâtre de l’Ancien Régime donne nous beaucoup d’exemples mais Olympe de Gouges essaye de répandre l’admissions de femmes à la Comédies Française. A ce propos je rappelle ce que Olivier Blanc écrit: “Sur 2627 pièces inscrites au répertoire du Théâtre-Français depuis sa création en 1680, il y a seulement soixante-dix-sept pièces de femmes” dans Blanc O., Olympe de Gouges des droits de la femme à la guillotine, Tallandier, Paris, 2014, p. 75.

[8] Fraisse G., Muse de la Raison, Démocratie et exclusion des femmes en France, Editions Gallimard, Paris, 1995, p. 53.

[9] Pronostic sur Maximilien Robespierre, par un animal amphibie.

[10] Gisela Thiele-Knobloch, dans sa préface au Théâtre Politique d’Olympe de Gouges, soutien que le refus de se remarier de l’écrivain occitane soit, en vérité ,la volonté de se ne soumettre pas au patronage d’un prochain époux. A son époque une femme mariée était obligé de demander l’autorisation à son mari pour publier ses ouvrages.  Semble-nous plus probable que Mme de Gouges n’ait pas voulu se marier à cause de sa vision du mariage, qui à plusieurs reprises viens décrit comme: “le tombeau de l’amour et de la confiance”. Voir Les Droits de la femme et de la citoyenne dédiée à la Reine.

[11] Comme bien décrit dans son ouvrage, Olivier Blanc nous explique comme elle choisit le prénom Olympe pour deux raison: d’une part était le prénom de sa mère et d’autre part ce nome lui rappelle quelque “chose de céleste”. Gouges par contre est, tout simplement, dérivé par Gouze et est possible que son origine soit dû plus à une différentiation d’orthographe, pas encore bien réglé à l’époque. Voir Blanc O., Olympe de Gouges des droits de la femme à la guillotine, Tallandier, Paris, 2014, p. 32-33.

[12] Dans la préface à l’œuvre Le Mariage Inattendu de Chérubin Olympe ne cache rien de l’intrigue organisé par Beaumarchais pour interdire sa représentation en utilisant touts les moyens à sa disposition. Elle se battait non seulement pour faire jouer sa pièce mais encore pour faire reculer les limites prescrites au rôle intellectuelle de femmes et arrêter l’abus du pouvoir de la Comédie Française. À ce propos prend de l’importance ce que Olympe de Gouges remarquera dans cette préface, si sur la scène Beaumarchais souligne quel est la véritable condition féminine dans son époque, l’absence des droits juridiques et la dépendance et la soumission à lesquelles elles sont obligée, dans la vie réelle le père de Figaro n’hésitera pas d’empêcher la mise en scène d’une ouvrage écrit par une femme dramaturge.

[13] La Comédie-Française fut le seul lieu reconnu pour le représentations publique dans la Capitale, son objectif était sauvegarder le patrimoine théâtral. Elle avait donc le droit de faire jouer toutes les ouvres des génération précédents et, en outre, elle détenait le pouvoir de choisir si accepter ou refuser les pièces nouvelles qui seront lui proposées et de décider du sort de leurs dramaturges. Cette contrôle fut exercé grâce à l’exclusivité et à une série de pensions et de gratifications donné aux Comédiens pour vouloir du roi Louis XIV.

[14] De Gouges, O., Œuvres, p. 21.

[15] Mon choix d’utiliser ces définitions n’est pas fortuit, car ces adjectif sont habituellement attribués aux hommes, donc son emploi par rapport aux femmes veut souligner la nouveauté introduit par Olympe de Gouges.

[16] Comme mise en évidence de Gisela Thiele-Knobloch dans sa introduction à la pièce La Nécessité du Divorce (1790) Mme d’Anzival, modèle de ce nouveau type de femme reçoit la maitresse de son mari en démontrant un attitude nouvelle et moderne per son époque. “Les deux femmes s’entretiennent calmement, dans le respect mutuel, d’une manière presque philosophique”. Pour cette lecture de la femme forte dans les ouvrages de Olympe de Gouges on renvoie le lecteur à la Préface de Gisela Thiele-Knobloch dans Olympe de Gouges, Théâtre politique, Tome II, Editions Indigo- Coté Femme, Paris, 1993.

[17] De Gouges O., Molière chez Ninon, Acte V, Scène XVIII. Gallica.bnf.fr

[18] Ninon de Lenclos: “On ne veut pas que nous soyons sur la terre les égales des hommes; ce n’est qu’aux Champs Elysées que nous avons ce droit” dans De Gouges O., Mirabeau aux Champs Elysées, Acte I, Scène VII, page 38. Gallica.bnf.fr

[19]De Gouges O., Mirabeau aux Champs Elysées, Acte I, Scène VII, page 39. Gallica.bnf.fr.

[20] “Les femmes ont fait plus de mal que de bien. (…)Ce que la force leur avait ravi, la ruse a leur rendu (…) Le gouvernement français, surtout, a dépendu, pendant des siècles, de l’administration nocturne des femmes.   De Gouges O., Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Postambule.

“Ô sexe tout à la fois séduisant et perfide ! Ô sexe tout à la fois faible et tout-puissant ! Ô sexe à la fin trompeur et trompé ! Ô vous qui avez égaré les hommes qui vous punissent aujourd’hui de cet égarement par le mépris qu’ils font de vos charmes, de vos attaques et de vos nouveaux efforts ! Quelle est actuellement votre consistance?” De Gouges O., Le cri du sage, p. 4. Gallica.bnf.fr

[21] Gouges O., Œuvres, p.27.

[22] De Gouges O., Le bonheur primitif de l’Homme, Paris, 1789, p. 72.

[23] Proposé en suite à l’arrestation du Roi à Varenne, cette projet inaperçu par l’Assemblée fut chaleureusement accueillie par les membres de la Société fraternelle des Deux Sexe voir Blanc O., Olympe de Gouges des droits de la femme à la guillotine, Tallandier, Paris, 2014, p. 143.

[24] “Les dames française veulent donner aux héros français les couronnes que leur décerne la Patrie (…) Ouvrez-nous, ouvrez-nous la barrière de l’honneur et nous vous montrerons le chemin de toutes les vertus” Blanc O., Olympe de Gouges des droits de la femme à la guillotine, page 161.

[25] De Gouges, O., Testament politique, p.10. Gallica.bnf.fr.

[26] “La décadence de l’empire romain date du moment où les femmes se permirent d’assister au cirque, aux amphithéâtres” dans Fraisse G., Muse de la Raison, Démocratie et exclusion des femmes en France, Editions Gallimard, Paris, 1995, p.52.

[27] Rousseau J-J, Lettre à d’Alembert, Garnier-Flammarion, Paris, 1967, p.196.

[28] Ivi, page 168.

[29] De Gouges O., Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Postambule.

[30] “Bovary du Midi” pour Jean Rabaut auteur d’une Histoire des féminisme française, “bacchante affolée” pour Monselet dans son Les Oubliés et les Dédaignés, “fou héroïque” pour les frères Goncourt, “enragée de la Révolution” pour Charles Nodier ou même “vieille laideron irascible” pour Marvin Carlson, auteur du Le théâtre de la Révolution française.

[31] De Gouges O., L’Homme généreux page 24. Gallica.bnf.fr

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